samedi 30 août 2008

Brassens V de Le vent à Venus callipyge

Le vent


Le vieux Léon


Les amoureux des bancs publics


Les copains d'abord


Les deux oncles (par Souchon)


Les funérailles d'antan


Les passantes (A. Pol)



Les sabots d'Hélène


Les trompettes de la renommée


Misogynie à part


Mourir pour des idées


Pauvre Martin


Pénélope


Rien à jeter


Saturne


Sauf le respect que je vous dois


Si le Bon Dieu l'avait voulu (P. Fort)


Supplique pour être enterré à Sète


Une jolie fleur



La marguerite


Venus Callipyge

Brassens IV de Le grand chêne à Le testament

Le grand chêne


Le Grand Pan



Le Mouton de Panurge


Le parapluie


Le petit cheval (P.Fort)
Avec Nana Mouskouri


Le petit joueur de flûteau


Le pornographe


Le Roi


Le temps ne fait rien à l'affaire


Le testament

Brassens III de La route aux quatre chansons à Le Gorille

La route aux quatre chansons


La tondue


Le 22 septembre


Le bistrot


Le fantôme


Le Gorille

dimanche 24 août 2008

Brassens II de L'Amandier à La Prière

L'Amandier


L'enterrement de Verlaine


L'orage


La chasse aux papillons


La complainte des filles de joie


La femme d'Hector


La guerre de 14-18


La Légende de la nonne


La Marine


La Mauvaise réputation


La Non-demande en mariage


La prière (F. Jammes).

Brassens I de A à J

A l'ombre des maris



Auprès de mon arbre


Bécassine



Bonhomme



Brave Margot


Chanson pour l'Auvergnat


Corne d'Auroch


Cupidon s'en fout


Dans l'eau de la claire fontaine


Don Juan


Gastibelza (V.Hugo)


Hécatombe


Il n'y a pas d'amour heureux (L. Aragon)


Il suffit de passer le pont


Je m'suis fait tout petit


Je suis un voyou


Jeanne

lundi 18 août 2008

Le Thé

Le Thé

Miss Ellen, versez-moi le Thé
Dans la belle tasse chinoise,
Où des poissons d’or cherchent noise
Au monstre rose épouvanté.
J’aime la folle cruauté
Des chimères qu’on apprivoise :
Miss Ellen, versez-moi le Thé
Dans la belle tasse chinoise.
Là, sous un ciel rouge irrité,
Une dame fière et sournoise
Montre en ses longs yeux de turquoise
L’extase et la naïveté :
Miss Ellen, versez-moi le Thé.

Théodore de Banville, Les Cariatides